La révolution industrielle au XIXe siècle : définition et histoire

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L’histoire du prolétariat a commencé en Grande-Bretagne, dans la seconde moitié du siècle dernier, avec l’apparition de la machine à vapeur et la mécanisation de l’économie.

Engels, 1846.

Engels, économiste du XIXe siècle, est un des premiers à parler de « révolution industrielle », en regroupant sous cette appellation les transformations sociales et économiques qui ont touché la Grande-Bretagne dès le milieu du XVIIIe siècle, s’étendant ensuite au reste de l’Europe, à commencer par la France puis l’espace germanique. L’idée d’une révolution industrielle, c’est-à-dire d’un bouleversement soudain de tous les modes de production économique qui engendrerait des transformations sociales, politiques, culturelles, épistémologiques voire anthropologiques est au coeur du débat au XIXe siècle.

 

La révolution industrielle a-t-elle existé ? Un débat historiographie


Toutefois, les historiens sont de plus en plus partagés sur l’idée de révolution industrielle. En effet, si de profondes mutations sont observables en Europe à cette période de l’histoire, la question est posée de savoir si ces mutations sont assez significatives et soudaines pour parler de « révolution », qui bouleverserait tous les codes d’un seul coup, de façon totalement brutale.

Aux yeux de l’économiste et historien Nicholas Craft, l’idée de révolution industrielle est à relativiser. Les principaux changements qui touchent à l’époque la Grande-Bretagne n’ont lieu que dans le domaine de l’acier et du textile, et la croissance n’apparaît pas fondamentalement affectée par ces transformations avant le milieu du XIXe siècle. D’autres historiens, comme les historiens Berg et Hudson, avancent que la révolution industrielle a bien eu lieu à cette période-là de l’histoire : elle ne doit simplement pas être appréhendée uniquement dans son aspect économique, mais également d’un point de vue social et culturel.

L’économiste Walt Rostow semble être l’un de ceux qui réalise le mieux la synthèse entre ces deux thèses. À ses yeux, les sociétés humaines traversent cinq états connus jusqu’à ce jour : l’état traditionnel, l’état pré- take-off, le take-off, l’état de maturation, et l’état de consommation de masse. Le take-off de Rostow correspondrait ici à la révolution industrielle, que l’on devrait alors analyser comme une continuité, et non en rupture avec les siècles passés.

 

Avant la révolution industrielle – le pré-take off :


La révolution industrielle prend racine en Grande-Bretagne, pays qui rassemblait certaines conditions fondamentales.

 

Une proto-industrialisation

Depuis le XVIe mais plus encore le XVIIe siècle, les États européens connaissent une première, bien que très timide, forme d’industrie : c’est ce que l’historien Coleman appelle la proto-industrialisation. Coleman décrit l’augmentation de la quantité de travail fournie par les masses paysannes dès le XVIe siècle.

Dans toute l’Europe, et plus encore dans les régions protestantes (voir L’Éthique protestante de Max Weber), de premiers ateliers d’artisans se mettent en place et s’organisent. Des chartes royales leur sont régulièrement accordées pour les autoriser et tenter de les encadrer. Elles reposent sur un système commercial assez circulaire : des marchands vendent aux ateliers des matières premières, achètent le produit fini, puis le revendent ailleurs, et ainsi de suite.

En outre, une révolution économique précède la révolution industrielle : c’est la révolution agricole. Dans le royaume de France de Louis XIV, des techniques potagères sont expérimentées partout dans le domaine royal, notamment en Île-de-France. La rotation quadriennale, qui succède à la rotation triennale qui a révolutionné l’agriculture au Moyen Âge, est mise en place à cette époque. Dans la première moitié du XVIIIe siècle, en Grande-Bretagne, les landlords, grands propriétaires terriens de la noblesse, s’inspirent de ces techniques afin de moderniser leurs domaines et de les rendre plus rentables. À la révolution potagère française succède une véritable révolution agricole britannique.

La logique des landlords est une véritable logique capitaliste : créer des surplus à vendre afin de s’enrichir. Les Enclosure Acts, lois votées par le Parlement britannique pour protéger les terres des landlords se multiplient, favorisant l’investissement dans ce domaine.

 

Des conditions favorables à la révolution industrielle 

La Grande-Bretagne est au XVIIIe siècle un des terrains les plus favorables pour la révolution industrielle. Depuis la Glorieuse Révolution de 1688 – 1689, l’Angleterre, puis la Grande-Bretagne dès 1707, devient un État libéral qui met en avant l’émulation intellectuelle.

Ainsi, des systèmes de brevets sont mis en place au début du siècle afin de favoriser le progrès, de même que des concours d’innovations sont régulièrement organisés pour favoriser le progrès technique sur le modèle néerlandais. En outre, l’historien Joel Mokyr a su pointer du doigt le fait que la concurrence entre les États européens les pousse à considérer le savoir comme un capital en tant que tel, utile dans la compétition européenne. L’innovation, par le biais de la concurrence, devient alors un but en soit, et la Grande-Bretagne semble avoir le système qui l’encourage le plus à l’époque. Les libertés individuelles nécessaires à l’émulation intellectuelle sont préservées sur les îles britanniques, la liberté de la presse étant par exemple établie dès 1695 en Angleterre.

De même, la Grande-Bretagne connaît une véritable révolution financière au début du siècle. En 1694, la Banque d’Angleterre est créée sur le modèle néerlandais. L’idée est que l’État anglais puis britannique peut désormais investir dans sa propre économie et ses propres innovations par un nouveau système d’actionnariat. En outre, après l’explosion d’une bulle financière basée sur l’économie coloniale en 1720, le Parlement britannique vote le Bubble Act, qui encadre réellement les activités des investisseurs et les protège. Pour l’historien français François Crouzet, cette révolution est la plus importante : elle serait celle qui conditionnerait toutes les révolutions économiques postérieures.

Par ailleurs, la Grande-Bretagne dispose d’un empire colonial qui est un immense avantage. Depuis le début du XVIIe siècle, en effet, l’Angleterre commence à coloniser l’Amérique du Nord, et au cours du XVIIIe siècle, les colonies françaises, à la fois en Amérique et dans les Indes, sont progressivement accaparées par la Grande-Bretagne. Ainsi, de 1756 à 1763 a lieu la guerre de Sept Ans, qui oppose entre autres la France et l’Angleterre. En 1757, les Britanniques triomphent des Français dans les Indes à la bataille de Plassey, et l’empire britannique est élargi de cette nouvelle possession, mais aussi au Canada français dès 1763.

Pour l’historien Patrick O’Brien, c’est un protectionnisme agressif au sein de cet empire colonial qui permet à la Grande-Bretagne de mener à bien la révolution industrielle. Des principes et des lois, comme le principe de l’Exclusif qui limite les exportations et importations coloniales aux Britanniques, dominent la plupart de ces colonies, et permettent à des ressources très importantes d’affluer vers l’Angleterre.

 

La révolution industrielle – le take-off


Le take-off dont Rostow parle surviendrait dès lors dans le contexte de cette proto-industrialisation, dans les années 1760 et 1770.

 

Le jeu de l’offre et de la demande

Ce take-off repose sur une interaction soutenue entre l’offre et la demande. Compte tenu de l’existence de premiers surplus, dus à la proto-industrialisation, à l’empire colonial britannique, mais surtout à la révolution agricole, une demande existe. En effet, les travailleurs ayant accumulés des surplus de capitaux désirent consommer. L’historien néerlandais Jan de Vries parle d’une véritable révolution industrieuse chez les Britanniques, dès le XVIIe siècle, qui serait la cause de cette hausse de la demande : les paysans travaillent davantage dans l’artisanat, ce qui génère des premiers excédents et une augmentation des revenus moyens, qui s’accompagne d’une demande logique de biens de consommation. Une demande d’emploi existe aussi dans les centres urbains. Les nouvelles techniques agricoles permettent de produire plus avec moins de main- d’œuvre, ce qui conduit les populations paysannes et rurales à réaliser leur exode rural : le départ massif vers les villes, pour y trouver du travail.

L’offre, elle, est soutenue à la fois par le contexte d’innovation très fort en Grande-Bretagne mentionné ci-dessus, par les ressources disponibles grâce à l’empire britannique, ainsi que par la révolution financière. En 1769, l’Ecossais James Watt invente la machine à vapeur : c’est officiellement le début de la révolution industrielle. S’ensuit l’invention du métier à tisser par Hargreaves en 1775, puis de la mule-jenny, dans le domaine textile, dès 1779 par Samuel Crompton, qui multiplie la vitesse de production textile par environ 120.

La principale ressource, au coeur du système de production industriel britannique, est alors le coton. L’historien Eric Hobsbawm ira jusqu’à dire qu’on « ne peut pas parler de la révolution industrielle sans évoquer le rôle du coton ». Ressource bon marché, importée notamment d’Amérique du Nord par l’empire colonial, le coton révolutionne le marché du textile à l’époque, et le rend de plus en plus accessible grâce à la diminution notable des coûts de production.

 

Les transformations industrielles 

Toute la société britannique est alors totalement bouleversée.

Une des premières transformations sociales à l’époque repose sur les mutations au sein de la population. L’historien Tony Wrigley fonde dans les années 1960 le Cambridge Group for the History of Population and Social structures, qui dépeint l’évolution de la population en Grande-Bretagne dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. L’exode rural conduit à l’urbanisation, notamment dans le sud de l’Angleterre. Le Lancashire et le Yorkshire, notamment, sont des zones où les populations paysannes et rurales partent dans les centres urbains émergents afin de chercher du travail dans les industries naissantes suite à la révolution agricole.

Une autre révolution majeure au sein de la population, conséquence de la révolution industrielle, est la révolution démographique. Wrigley montre qu’entre 1650 et 1830, la population britannique passe d’environ 5 millions à 11 millions de personnes. Cela est dû à la fois à la diminution de la mortalité, décrite par le démographe Malthus dès la fin du XVIIIe siècle, due aux innovations médicales et au début de l’hygiénisme, mais aussi à l’augmentation de la natalité, que l’historienne Emma Griffin explique par les transformations des mœurs à cause de l’urbanisation, qui font passer l’âge moyen du mariage de 28 à 25 ans.

Une autre transformation due à l’industrialisation est la révolution énergétique. L’historien Wrigley décrit également celle-ci. Il développe la thèse selon laquelle les sociétés traditionnelles reposent sur une économie organique, basée sur les énergies naturelles renouvelables (force de l’eau, soleil, vent…) et sur la force de travail humain et animal. Y succéderait une économie organique avancée, qui utilise dès le début du XVIIIe siècle le charbon comme énergie afin de produire plus rapidement, et enfin, avec la révolution industrielle, une économie non-organique, où le charbon est utilisé à travers la machine à vapeur, pour s’affranchir des limites mécaniques naturelles dans tous les domaines de l’économie. Des mentalités en découleraient logiquement : des mentalités qui reposent sur une économie qui dépend d’énergies fossiles normalement limitées… problème reposé aujourd’hui à l’orée de la transition énergétique.

 

Encadrer la révolution industrielle… jusqu’à aujourd’hui !


Compte tenu des transformations sociales et économiques induites par la révolution industrielle, les autorités publiques cherchent à délimiter un cadre afin de l’encadrer.

 

Gérer les problèmes liés à la révolution industrielles

En effet, la révolution industrielle, bien qu’elle ait permis une croissance plus soutenue, engendre de nombreux problèmes, essentiellement sociaux.

L’industrialisation pose une première question, qui est celle du droit des travailleurs. En effet, les ouvriers travaillent dans des conditions assez désastreuses, qui posent de nombreux problèmes pour leur santé. Des épidémies de tuberculose sont notamment observées pour les ouvriers de l’industrie.

La problématique qui se pose de la manière la plus urgente aux autorités publiques est celle du travail infantile. En effet, des enfants parfois très jeunes sont mis au service des capitaines d’industrie. L’historienne britannique Janes Humphries l’évoque et le conçoit comme découlant des structures patriarcales traditionnelles qui, selon elle, s’allieraient avec le capitalisme : les chefs de famille, incarnés par la figure du père, envoient leurs enfants et parfois leur femme travailler dans les nouvelles industries, surtout textiles, afin de maximiser les revenus du foyer. Le travail infantile pose de très graves problèmes pour la santé des jeunes employés. Certains enfants travaillent même à partir de l’âge de quatre ans, où ils sont formés à des tâches tout à fait ingrates. On observe ainsi des différence de taille entre les travailleurs infantiles et les aristocrates britanniques pouvant aller jusqu’à une dizaine de centimètres à l’âge adulte, supposément à cause des conditions de travail désastreuses qu’ils connaîtraient dans les usines.

Enfin, des problèmes se posent pour les artisans qui, avec la proto-industrialisation, disposent déjà de leurs propres ateliers de production. Ceux-ci se voient en effet mis en concurrence avec des manufactures organisées qui produisent pour beaucoup moins chers en plus grande quantité. Ces petits artisans considèrent les nouvelles industries comme de la concurrence déloyale, ce qui conduit notamment aux mouvements luddites, dans les années 1810. Dès 1811, des corporations d’artisans manifestent en brisant des machines industrielles, pour réclamer une aide de l’État. Ils créent une véritable mythologie des petits producteurs, basée sur un général légendaire, le général Ludd. Ces luddites sont très sévèrement réprimés par la police britannique, ce qui débouche sur le massacre de Peterloo à Manchester en août 1819, qui cause une quinzaine de morts et plusieurs centaines de blessés.

L’État britannique cherche alors des réponses adaptées à tous ces problèmes.

Face aux problèmes de santé, une première forme d’hygiénisme apparaît. Il s’agit notamment de rationaliser l’urbanisme pour limiter les problèmes d’hygiène. Mais la principale question demeure celle des conditions de travail, et surtout du travail infantile. Dès 1802 le Parlement britannique vote un Factory Act, qui délimite par exemple des premiers horaires légaux de travail. Mais cette loi est très peu appliquée par les industriels. Il faut réellement attendre d’autres Factory Acts, en 1833 et en 1847, pour que les conditions de travail commencent à réellement être encadrées et régulées par l’État britannique, mais surtout que le travail infantile commence progressivement à être interdit.

Enfin, pour lutter contre la précarité des nouvelles populations urbaines, l’État britannique instaure en 1834 la New Poor Law, qui place les populations indigentes, comme les enfants orphelins, dans des hospices, les workhouses. De fait, cependant, cette loi demeure un échec sur le plan social : les workhouses imposent aux personnes qui y sont internées un travail intensif, allant jusqu’à 18 heures de travail par jour.

 

Dompter la révolution industrielle

Au-delà des problèmes sociaux, une problématique politique colossale est posée par la révolution industrielle, qui est encore totalement d’actualité : celle du rôle de l’État vis-à-vis de l’économie. L’État britannique se positionne d’abord favorablement par rapport aux patrons, en témoigne le massacre de Peterloo de 1819.

Néanmoins, l’évolution de la représentativité et les progrès de la démocratie libérale, avec notamment un mouvement de réforme en 1832 qui étend considérablement le corps électoral, poussent les parlementaires à prendre la question sociale au sérieux. Il s’agit en outre de couper l’herbe sous le pied des premiers mouvement protestataires et révolutionnaires de l’époque : mouvements socialistes en tête. L’État se pose donc rapidement comme arbitre, en théorie, de la tension patron/ouvrier. Mais cela reste essentiellement théorique.

Les patrons disposent en effet d’un poids significatif au Parlement, grâce au lobbying, à la collusion entre la classe politique et la bourgeoisie, mais surtout grâce au pouvoir que donne de fait l’industrie au patronat. L’économie industrielle étant ce qui conditionne de plus en plus la puissance de la Grande-Bretagne, les industriels, qui possèdent en outre de leurs moyens de production un réel savoir-faire, sont une ressource capitale et très précieuse pour l’État britannique qui tend à nettement les favoriser.

Une autre question posée à l’État est celle du libre-échange. Depuis le XVIe siècle et encore plus le XVIIe siècle, avec les premiers empires coloniaux, les États européens pratiquent une première forme de protectionnisme : le mercantilisme. Ce mercantilisme repose sur une théorie : l’enrichissement en métaux précieux par des politiques étatiques sur les colonies enrichit l’économie des pays. Ce protectionnisme continue après la révolution industrielle, en témoigne les Corn Laws de 1815, qui instaurent des tarifs sur l’importation de nombreux produits céréaliers. Cette loi votée par le Parlement britannique a comme raison première la réduction des famines au sein de la population britannique, famines qui ont été très importantes à la fin du XVIIIe siècle à cause des guerres contre la France.

Très vite, un mouvement pour l’abolition des Corn Laws se développe, mené par des personnalités publiques : c’est l’Anti-Corn Law League, dominée par des membres éminents comme Richard Cobden. Leur thèse est la suivante : les Corn Laws favorisent l’aristocratie foncière conservatrice, les landlords, et empêche la bourgeoisie industrielle urbaine de se développer. Cela pourrait alors limiter la croissance britannique, et freiner l’économie de la Grande-Bretagne, la rendant de moins en moins compétitive vis-à-vis des autres nations européennes. Les Corn Laws sont ainsi abolies par le Parlement en 1846, ce qui témoigne de la victoire du libre-échange dans la première nation industrielle d’Europe, et du retrait progressif de l’État dans celle-ci.

Enfin, une question essentielle est posée à l’État : n’est-il qu’un simple acteur de la vie publique, voire une simple alternative concurrentielle, ou a-t-il vocation à dominer toute l’activité de la société, de la réguler et de l’encadrer ? Certains économistes, d’ailleurs considérés par les libéraux comme étant les premiers grands économistes de l’histoire contemporaine, avancent que l’État doit tout de même conserver un rôle important dans l’économie. C’est ce qu’avance notamment Adam Smith, dans son essai de 1776 sur La richesse des nations. D’autres économistes, toutefois, comme David Ricardo ou Jean-Baptiste Say en France, avancent que l’État soit se délier le plus possible de l’économie, et se limiter aux domaines régaliens. La problématique du rôle de l’État dans l’économie est d’ores et déjà posée, et même chez les économistes interventionnistes, la souveraineté de l’État, qui implique que celui-ci soit en amont de toute la société, est déjà profondément remise en cause.

Ainsi, la révolution industrielle a radicalement transformé la société britannique puis les sociétés européennes et, désormais, du monde entier. Dès la seconde moitié du XVIIIe siècle, les structures sociales et économiques sont bouleversées de fond en comble, engendrant des mutations totales dans tous les domaines de la société. Si ce take-off, pour reprendre l’expression de Walt Rostow, fait écho à un mouvement qui a sans doute précédé le XVIIIe siècle, et en dépit de la faible accélération de la croissance sur le strict plan du PIB, la révolution industrielle semble quand même bien avoir eu lieu, et doit plutôt être comprise comme la mise en place de nouvelles sociétés ; d’un nouveau monde, qui s’ouvre alors au XIXe siècle.

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