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Quiz français du brevet : comprendre un récit (avec réponses)

Publié le 03/01/2024 (m.à.j* le 04/01/2024)
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Ce quiz de niveau brevet (3e – collège) en français porte sur la thématique de la compréhension d’un récit. Il te permettra de tester tes connaissances et d’apprendre, peut-être, de nouvelles choses.

Quiz brevet en français : comprendre un récit

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#1. Comment nomme-t-on l’ensemble des péripéties qui forment la trame d’un récit ?

L’intrigue est l’ensemble des actions qui forment la trame d’un récit. 

#2. Combien d’étapes le schéma narratif compte-t-il en général ?

Dix
Cinq
Quinze
Deux

En général, le schéma narratif est divisé en cinq parties : la situation initiale, l’élément perturbateur, les péripéties, la résolution ou dénouement et la situation finale. 

#3. À quelle étape du schéma narratif cette phrase pourrait-elle correspondre : « Un jour toutefois, la paix du village fut troublée par l’arrivée d’un mystérieux étranger » ?

Celle de la résolution.
Celle de la division.
Celle de l’élément perturbateur.
Celle de la situation initiale.

L’arrivée du mystérieux étranger vient troubler la paix initiale du village : c’est l’élément perturbateur.

#4. Comment nomme-t-on en général le personnage principal d’une intrigue, le protagoniste ?

Le héros tout simplement, aidé par d’autres personnages, obstrué par d’autres.

#5. Par quel terme technique français peut-on appeler un retour en arrière ?

Une analepse.
Une anacoluthe.
Un chiasme.
Une prosopopée.

L’analpese, du grec análêpsis (reprise de force), le retour en arrière, ou flashback, désigne le fait de revenir en arrière de la ligne narrative : on décrit des événements après coup. 

#6. Pour quelles valeurs l’imparfait est-il employé dans un récit ?

C’est le temps qui permet de faire des descriptions.
C’est le temps qui permet de raconter le récit.
C’est le temps qui permet de raconter des événements très anciens.

L’imparfait a de nombreuses valeurs et, parmi elles, figure le fait de pouvoir exprimer ce qui est inachevé, ce qui dure. Il permet donc de poser le décor du récit. 

#7. Comment désigne-t-on le fait de passer sous silence une partie de l’histoire ?

Une aposiopèse.
Une ellipse.
Une personnification.
Une hyperbole.

Une ellipse temporelle ou narrative permet de faire un raccourci dans le récit en le passant sous silence. Cela épargne au lecteur la lourdeur du récit de péripéties dont le compte aurait été de peu d’importance.

#8. Qu’est-ce que la focalisation zéro ?

Le narrateur en sait autant que les personnages.
Le narrateur en sait plus que les personnages, ou sait tout, il est omniscient.
Le narrateur en sait moins que les personnages.

Quand le récit est en focalisation zéro, le point de vue du narrateur est omniscient : il en sait plus que les personnages ou sait tout, et peut tout raconter.

#9. Si le narrateur en sait autant que les personnages, alors le point de vue est…

interne
externe

Si la focalisation est interne, alors le narrateur en sait autant que les personnages.

#10. « Les amoureux batifolaient dans la nature. Ils s’aimaient d’un amour simple et plein, comme tous les amours devraient l’être ». Que fait ici le narrateur ?

Une précision.
Une apostille.
Un monologue.
Un commentaire.

Le narrateur fait ici un commentaire sur ce qu’il raconte. Il intervient dans le récit pour faire un jugement. 

#11. Quelle est la différence entre un roman et une nouvelle ?

La nouvelle est en général un récit plus court que le roman, avec, souvent, une chute brutale.
La nouvelle adopte toujours une focalisation interne.
La situation finale de la nouvelle est claire et sans ambiguïté : le récit a une vraie fin.

La nouvelle est en général un récit plus bref que le roman, avec une chute qui amène rapidement la fin.

#12. Comment nomme-t-on en général la dernière phase d’un récit, et plus particulièrement d‘une nouvelle ?

La chute, vers laquelle tend le récit. 

#13. Qu’est-ce qu’un récit fantastique ?

Un récit dans lequel des éléments surnaturels surgissent dans un monde jusque-là normal.
Un récit dans lequel les personnages revêtent des formes qui choquent le sens commun.
Un récit dans lequel le monde qui est décrit compte des éléments surnaturels qui paraissent normaux aux personnages.

Le récit fantastique (comme Le Horla de Maupassant) est celui de l’irruption mystérieuse de forces extraordinaires dans un quotidien jusque-là normal. Cette entrée de l’irrationnel est souvent incompréhensible pour les personnages. Au contraire, dans le récit merveilleux, les personnages évoluent dans un monde qui compte des éléments surnaturels qui leur paraissent normaux. 

#14. Comment nomme-t-on un ensemble de mots qui ont un thème commun ?

Rivage, côte, plage, littoral appartiennent par exemple au champ lexical de la mer. 

#15. « La reine a dit que les héros avaient été vaillants ». C’est du discours…

On reconnaît le discours indirect à l’emploi d’une conjonction de subordination. Les paroles de la reine sont rapportées par le narrateur.

#16. Qu’est-ce que le discours indirect libre ?

Du discours indirect rapporté sans la subordination.
Le monologue du narrateur dans le corps même du récit.
Du discours direct qui se fond dans le corps du récit.

Le discours indirect libre consiste à utiliser les mêmes temps et pronoms qu’au discours indirect sans signaler sa présence par une subordination. « Françoise nous dit qu’il fallait se méfier en amour. Les hommes étaient, on ne pouvait en douter, d’incorrigibles trompeurs, sauf exception, bien sûr ! » La première phrase de cet exemple est au discours indirect : elle annonce la seconde, qui est au discours indirect libre.

#17. Qu’est-ce qu’une incise ?

Un paragraphe explicatif placé au centre des péripéties.
Une proposition indépendante insérée dans une autre phrase.
Le discours d’un personnage qui explique une situation.

Une incise est une proposition indépendante placée dans une autre par des virgules ou d’autres signes de ponctuation. Elle permet de faire une parenthèse ou de signaler que l’on rapporte des paroles. « Il était inacceptable, dit-elle, de laisser faire ces malfrats ! ». L’incise est « dit-elle ».

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