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Quiz : Mon voisin Totoro (Ghibli) avec réponses

Publié le 04/02/2024
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Ce quiz sur Mon voisin Toro vous permettra de revenir ce classique du dessin animé du studio Ghibli !

Quiz : Mon voisin Totoro (Ghibli)

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#1. Comment la plus jeune des filles se nomme-t-elle ?

Inari
Satsuki
Arizo
Mei

La plus jeune fille se nomme Mei, comme May, le mois de mai, qui se nomme Satsuki, le nom de sa grande sœur, en japonais. Mai est la fin du printemps et annonce l’été, période qui semble correspondre à celle du film.

#2. Que sont les noiraudes ?

Des boules de suies animées.
De petits totoros.
Des créatures nocives.
Des esprits protecteurs.

Les noiraudes, en japonais les susuwatari, sont de petites boules de suies animées. Elles sont sociales, craintives et occupent des lieux inhabités. On les retrouve dans Le voyage de Chihiro. 

#3. Quel est l’arbre géant qui se trouve à côté de la maison ?

Un cerisier.
Un camphrier.
Un camélia.
Un érable du Japon.

Le camphrier est un arbre courant au Japon, qui sert de symbole à de nombreuses villes. 

#4. Quel est le style extérieur de la maison ?

C’est une maison occidentale.
C’est une vieille grange.
C’est une maison au style éclectique.
C’est une ferme japonaise.

Cette maison est composée d’une partie japonaise au toit courbé et d’une entrée à pignon de style occidental. 

#5. De quel célèbre roman Totoro peut-il avoir été partiellement inspiré ?

Miyazaki est un grand lecteur de la littérature jeunesse, et connaît bien Les Aventures d’Alice au pays des merveilles (1865) de Lewis Carroll (1832 – 1898). Plusieurs éléments s’en approchent : l’entrée de Mei dans un monde merveilleux et le chat-bus au grand sourire.

#6. Quel est le rôle de Totoro ?

C’est une sorte d’esprit de la forêt.
Il est le protecteur des chemins.
C’est le dieu des fermes et des cultures de l’entourage.

La nature de Totoro n’est pas bien claire, mais c’est une sorte d’esprit de la forêt, une créature locale invisible aux yeux des adultes. 

#7. Lors de la visite du camphrier, que voit-on ?

L’endroit est un sanctuaire.
Une maison d’une forme très particulière.
De petites créatures de nature inconnue.
L’escalier n’a pas de fin.

La famille passe un torii, signe qu’elle entre dans un lieu sacré. Mei ne retrouve toutefois pas le trou par lequel elle est entrée dans le sanctuaire de Totoro.

#8. Quelle est l’attitude des filles vis-à-vis de leur père ?

Elles font preuve de piété filiale.
Ce sont de petites filles rebelles.
Elles craignent leur père.

Les filles font preuve d’assez de piété filiale pour aller l’attendre longuement à la station de bus avec un parapluie, après avoir vu la pluie.

#9. Qu’est-ce qui amuse tant Totoro ?

Voir Mei crier et sauter dans les fourrés.
Le son de la pluie sur son parapluie.
Le vent.

Signe de son innocence, Totoro s’amuse du son des gouttes de pluie qui tombent sur le parapluie qu’il tient après que Satsuki lui a donné alors qu’il attendait son chat-bus à côté d’elles. 

#10. Que pourrait évoquer la forme du camphrier que font pousser les Totoro et les filles ?

Celle d’un T, comme Totoro.
Celle d’un gland.
Celle d’un avion.
Celle d’un champignon.
Celle d’un torii.

Le camphrier que les Totoro font pousser avec les jeunes filles ressemble à un champignon atomique, mais quant à lui protecteur.

#11. Dans quelle posture le père se trouve-t-il ?

Pris dans ses soucis personnels, il est indifférent aux histoires de ses filles.
Sans pouvoir voir lui-même les créatures extraordinaires, il donne crédit à leur existence.
Professeur, rationnel, il repousse le discours des filles sur Totoro.

Bien que professeur d’université censé représenter la rationalité scientifique, le père donne un crédit qui semble sincère à l’existence de toutes les créatures dont parlent ses filles. Il semble avoir accepté l’existence de ce monde parallèle qu’il ne peut pas voir. On ne sait pas s’il les voit au sommet du camphrier avec les Totoro : il se tourne, les regarde et sourit.

#12. De quel instrument le groupe des Totoro et des filles jouent-ils sur la cime de l’arbre ?

Du Mbira.
De la thérémine.
De l’ocarina.
De l’acoriti.

L’ocarina est un instrument à vent, élément associé à Totoro dans le film.

#13. Pourquoi croit-on en Totoro ?

Satsuki, entre deux âges, voit elle aussi Totoro, après avoir douté de sa sœur.
Les adultes ne peuvent le voir, au contraire de Kanta qui lui aussi y arrive.
Car on comprend qu’il est à l’origine de tous les phénomènes météorologiques.

Totoro n’est pas une affabulation de la petite Mei : Satsuki, entre deux âges, d’abord sceptique, croit sans difficulté à son existence lorsqu’il arrive à la station de bus.

#14. Que véhicule ce film ? Sélectionnez les bonnes réponses

Sélectionnez la ou les bonnes réponses

Une sorte « d’âge d’or » dans laquelle l’homme et la nature étaient en symbiose.
La condition sociale des paysans, mais le soulagement que la beauté de la nature leur procure.
La bienveillance et l'innocence d’une vie à la campagne.

Le film montre une interpénétration de l’homme et de la nature, voire une inscription de la nature de l’homme dans la nature, dont témoignent notamment tous les sanctuaires et la présence de Totoro : elle est une force que l’on vénère parce qu’elle nous aide. Il montre aussi une étonnante bienveillance des locaux entre eux (gentillesse de la grand-mère, solidarité du village pour retrouver Mei, acceptation de Mei dans la classe, etc.).

#15. Comment Miyazaki joue-t-il ?

Il place le spectateur en tension permanente.
Il masque le tragique derrière la simplicité.
Il veut plonger le spectateur dans une béatitude totale.

On peut dire que Miyazaki place le spectateur en tension permanente : toute cette innocence, cette bonté et cette simplicité paraissent toujours menacées (disparitions de Mei, maladie de la mer, attente angoissée à la station de bus). Toutefois, l’angoisse est toujours désamorcée par des dénouements heureux.

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