Ayant après long désir Pris de ma douce ennemie Quelques arrhes du
plaisir, Que sa rigueur me dénie, Je t’offre ces beaux
oeillets, Vénus, je t’offre ces
roses, Dont les boutons
vermeillets Imitent les lèvres closes Que j’ai baisé par trois
fois, Marchant tout beau dessous
l’ombre De ce buisson que tu vois Et n’ai su passer ce
nombre, Parce que la mère était Auprès de là, ce me
semble, Laquelle, nous aguettait De peur encores j’en
tremble. Or’ je te donne des fleurs Mais si tu fais ma rebelle Autant piteuse à mes
pleurs, Comme à mes yeux elle est
belle, Un myrthe je dédierai Dessus les rives de Loire, Et sur l’écorce écrirai Ces quatre vers à ta
gloire « Thénot sur ce bord ici, A Vénus sacre et ordonne Ce myrthe et lui donne
aussi Ses troupeaux et sa personne.
»
La richesse d’idées et la beauté des mots mêlent harmonieusement
la nature et le rêve, créant un monde unique que je trouve
fascinant. Ce poème est plus qu’un simple hymne à l’amour; c’est
une invitation à explorer notre imagination et à chercher l’essence
de ce qui fait notre humainité dans les profondeurs du cœur.
Quantité Allemand
La richesse d’idées et la beauté des mots mêlent harmonieusement la nature et le rêve, créant un monde unique que je trouve fascinant. Ce poème est plus qu’un simple hymne à l’amour; c’est une invitation à explorer notre imagination et à chercher l’essence de ce qui fait notre humainité dans les profondeurs du cœur. Quantité Allemand