Ce que je sais, c’est que je ne sais rien : Socrate

Jehan Simon

Diplômé de SciencesPo et agrégé de philosophie

Vous aimerez aussi...

4 réponses

  1. Marianne Simond dit :

    Merci pour cette belle étude du sujet et cette reprise de plusieurs textes !

  2. monique dit :

    Socrate adorant la discussion, il ne m’en voudra donc pas d’etre en désaccord avec « Ce que je sais, c’est que je ne sais rien », car si nous utilisons à peine un dixième à peu près, voire moins, de nos neurons, Albert Einstein dixit, quelque chose, on sait, meme peu, mais pas complètement rien. Par contre, par contre, à mon avis et au sien, bien entendu, ce qui est vrai et très vrai et pour tous, meme, je pense, pour Freud, lui-meme, c’est ce que Socrate dit dans Phèdre:  » […]Je ne suis pas capable de connaitre moi-meme comme il est écrit sur le fronton du temple de Delphes, donc il me semble ridicule, ne me connaissant pas encore moi-meme, de me mettre à la recherche de choses qui me sont étrangères.[…] ». Le reve serait d’assister à une discussion entre Socrate, Freud et Einstein. Un trio vainqueur. Un vrai bonheur! monique

  3. monique dit :

    PS: Après avoir controlé sur le texte original, tout change, car j’aurais compris, encore que, que Socrate puisse dire: « tandis que moi, si je ne sais rien, je ne crois pas non plus savoir. » mais jamais « Ce que je sais, c’est que je ne sais rien » .Par contre:
    […certainement], je ne sais PAS, et je n’ai pas la presomption (de savoir) »[…]. La différence est ‘rien’, car ‘pas’ et ‘rien’ ne sont pas du pareil au meme. Ce n’est pas rien! Apologie de Socrate, 21d

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *