Opération « paix en Galilée », invasion israélienne du Liban : 5 juin 1982

Le 5 juin 1982, le cabinet (gouvernement) d’Israël, réuni en séance spéciale sous la direction du Premier ministre Menahem Begin (1913 – 1992, PM du 21 juin 1977 au 10 octobre 1983), déclenche l’opération « paix en Galilée »intervention militaire et invasion du sud du Liban. 

 

Les objectifs de l’ opération « paix en Galilée »


 

Détruire l’OLP

L’objectif premier de l’opération paix en Galilée est la destruction de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) qui mène, sous la direction de Yasser Arafat (1929 – 2004), une guérilla contre Israël pour conquérir le territoire correspondant à la Palestine mandataire (britannique) au profit du peuple palestinien. L’OLP est installée au Liban depuis le début des années 1970, après avoir perdu un conflit contre la Jordanie (« Septembre noir »), qui l’accueillait auparavant. Elle s’est constituée, au Liban, une espèce d’ »État dans l’État», le Fatahland (surnom donné par le commandement israélien, du nom du Fatah, parti politique de Yasser Arafat), dans la partie centrale-sud du pays, de Beyrouth-Ouest à la frontière israélienne. Elle a pris, depuis son quartier général dans la capitale, le contrôle des camps de réfugiés palestiniens du pays, qui rassemblent 300 à 450 000 personnes (Alexandre Defay), en grande partie sur la côte, et a installé des bases militaires au centre-est du Liban, dans la plaine de la Bekaa. 

L’OLP, dotée d’une quasi-armée conventionnelle (lance-roquettes Katiousha, tanks soviétiques, canons, mortiers, etc.), menace Israël depuis sa base arrière libanaise. Elle galvanise la ferveur nationaliste des Palestiniens dans les territoires occupés (Cisjordanie et Gaza) et multiplie, en même temps que d’autres organisations ou groupuscules pro-palestiniens (comme le Front populaire de libération de la Palestine, FPLP), des attaques terroristes sanglantes contre des civils israéliens : assassinat d’un couple et de leur enfant à Nahariya, au nord d’Israël, en juin 1974, attaque à Tel Aviv en août 1975, attaque à Kfar Yuval en juin 1975, etc. La Galilée, le nord d’Israël, est particulièrement touchée (de là le nom de l’opération de 1982) : en 1981, la moitié des habitants de Kiryat Shmona ont quitté la ville, ainsi qu’un tiers de ceux de Nahariya.

L’attaque, le 11 mars 1978, d’un bus reliant Haïfa à Tel Aviv, provoquant la mort de 38 civils, avait entrainé une première réaction d’ampleur de la part d’Israël. Le Premier ministre Begin déclenche, la nuit du 14 au 15 mars, l’opération « Litani », au cours de laquelle l’armée israélienne envahit et occupe le sud du Liban pour y expulser l’OLP. L’intervention israélienne, meurtrière (plusieurs centaines de morts libanais, environ 200 000 déplacés), est condamnée par le Conseil de sécurité de l’Organisation des nations unies (ONU) par une résolution du 19 mars (résolution 425) qui exige le retrait de l’occupation et impose une force d’interposition dans le Sud, la FINUL (Force intérimaire des Nations unies). Si Israël finit par se retirer du sud du Liban le 13 juin, elle le fait après avoir créé une « zone de sécurité», de la frontière au fleuve Litani (10% du territoire libanais, 200 000 personnes), placée sous son influence par l’intermédiaire d’un chef de milice libanaise, Saad Haddad (1936 – 1984). En juillet 1981, le conflit dégénère de nouveau, avant la signature d’un cessez-le-feu. 

 

carte fleuve Litani Liban paix en galilée

 

Arraisonner le Liban

L’élimination de la menace armée palestinienne n’est cependant pas le seul motif de cette guerre. Begin, et surtout son ministre de la Défense, l’influent Ariel Sharon (1928 – 2014), veulent remodeler le Liban pour en faire un État ami d’Israël. L’opération « paix en Galilée » est donc une ingérence politique dans un pays déchiré par une guerre civile. Sharon veut un Liban dominé par une minorité supposée amie, les chrétiens maronites, dont les milices, les Phalanges, fournies en matériel par Israël, sont opposées, grosso-modo, aux milices musulmanes sunnites et druzes (une minorité musulmane), alliées aux Palestiniens de l’OLP.

En même temps, Israël porterait un coup à la Syrie, État ennemi, qui a profité de la guerre pour prendre le contrôle du Liban jusqu’au fleuve Litanie. La situation géopolitique est alors propice : Israël a fait la paix avec l’Égypte par les accords de Camp David (17 septembre 1978), l’Iran et l’Irak se font la guerre.

 

L’idéologie de Begin

La marche d’Israël vers la guerre est favorisée par le lobbying de Sharon, qui voulait faire d’Israël la principale puissance du Proche-Orient, avec l’appui des États-Unis, mais aussi par l’idéologie de son Premier ministre. Begin est un juif polonais, marqué par les crimes du nazisme, et qui a été influencé par le sionisme révisionniste de Vladimir Jabotinsky (1880 – 1940), nationalisme juif anti-socialiste, qui rêve de créer un « grand Israël » incluant la Jordanie. À la tête du Likoud, parti héritier du révisionnisme, il devient en 1977 le premier chef du gouvernement de droite nationaliste de l’histoire du pays.

En détruisant l’OLP, Begin veut détruire la revendication même d’un État palestinien. Laisser l’OLP se constituer au Liban en puissance hostile à l’État hébreu, c’est reproduire, selon lui, l’inaction des démocraties face à la montée du nazisme, et laisser à l’histoire la possibilité qu’une nouvelle Shoah se produise :

C’est notre destin que de lutter et de nous sacrifier pour Eretz Israel.
L’autre alternative, c’est Auschwitz. Nous affirmons haut et fort qu’il n’y aura plus jamais plus d’autre Auschwitz. Le moment est venu de lutter au péril de notre vie. Les Palestiniens et le monde entier doivent savoir que le peuple juif a le droit de se défendre, comme n’importe quelle autre nation.

Séance spéciale du cabinet du 5 juin 1982. Cité par Michel Abitbol

 

La guerre au Liban


Le casus belli

Le duo Begin et Sharon, auxquels il faut ajouter deux autres « faucons », le chef d’État-Major Rafael Eitan (1929 – 2004) et le ministre des Affaires étrangères Yitzhak Shamir (1915 – 2012), cherche un prétexte au lancement des hostilités. Le 10 mai 1982, le gouvernement approuve le principe d’une intervention armée contre l’OLP. Le 16 mai, le gouvernement israélien déclare que tout attentat palestinien contre un Israélien ou un Juif sera considéré comme une rupture du cessez-le-feu.

Si plusieurs occasions se présentent, le lancement est repoussé du fait de l’opposition des États-Unis (malgré des déclarations ambiguës du secrétaire d’État Alexander Haig), et de celles des autres membres du cabinet israélien, qui se méfient du caractère « tête brûlée » de Sharon.

L’OLP, qui ne veut pas risquer une guerre avec Israël, fait profil bas.

L’attentat perpétré le 3 juin par un groupe pourtant hostile à l’OLP, Abou Nidal, contre Shlomo Argov (1929 – 2003), ambassadeur d’Israël au Royaume-Uni, sert de justification à l’intervention. Le 4 juin, Israël bombarde neuf sites de l’OLP au Liban. L’OLP réplique en bombardant la Galilée.

 

Paix en Galilée : une intervention « limitée »

L’opération est présentée au cabinet, de manière trompeuse, comme une intervention courte de 48h limitée à une pénétration de 40 à 45 km au Liban contre les bases de l’OLP pour faire cesser les attaques sur la Galilée. 

Le nom de l’opération, « Paix en Galilée », masque habilement la réalité de l’évènement. 

 

« Paix en Galilée » : une vraie guerre

L’armée israélienne se met en campagne le 6 juin. 

Commandés par Sharon, 80 à 90 000 hommes, soutenus par 1300 chars, 1500 véhicules blindés et 600 pièces d’artillerie (M. Abitbol), et par une aviation et une marine performantes, s’enfoncent dans le territoire ennemi suivant trois routes : sur la côte, au centre, et le long de la Bekaa. Elle trouve en face d’elle 10 à 15 000 hommes de l’OLP, équipés avec du matériel conventionnel, et près de 25 000 soldats syriens stationnées dans la Bekaa, qui protègent l’autoroute Beyrouth-Damas, auxquels il faut ajouter 15 000 hommes stationnés près du Golan (territoire syrien annexé par Israël), qui disposent de 550 chars, 300 pièces d’artillerie, 50 hélicoptères d’attaque et de batteries de missiles sol-air. Ils ne sont cependant pas soutenus par les autres États arabes. 

Loin d’être une intervention « chirurgicale », l’opération prend l’allure d’une guerre d’ampleur. L’armée israélienne n’hésite pas à faire usage de bombardements aériens contre les Palestiniens, provoquant la mort de civils, comme à Sidon. Dès la nuit du 6 juin, des soldats d’élite prennent d’assaut le château de Beaufort, place forte de l’OLP, qu’ils lui dérobent dans la matinée du 7. Ce même jour, l’armée israélienne prend le contrôle des villes de Tyr, de Nabatieh et de Hasbaya, ainsi que de la région du Chouf, siège des Druzes. Si l’armée de l’OLP est peu combative, probablement surprise par l’attaque israélienne (Arafat est à Djeddah au commencement de l’invasion), ses guerrilleros des camps de réfugiés se montrent tenaces.

Le conflit implique rapidement la Syrie. Dans l’après-midi du 9 juin, Israël parvient à détruire la majeure partie des batteries de missiles syriennes déployées dans la Bekaa (opération Mole Cricket 19). S’ensuit une grande bataille aérienne qui oppose une centaine de Mig syrien à une soixante de F-15 et F-16 israélienne. L’armée syrienne y perd un tiers de son aviation.

Sharon, moteur de l’opération, ne limite pas, bien sûr, l’opération à une pénétration de 45km au Liban, tel qu’annoncé. Il pousse ses troupes jusqu’à Beyrouth, atteinte le 11 juin. Le cabinet israélien, mis devant le fait accompli, prend connaissance des véritables buts de guerre. L’armée israélienne fait alors le siège de la partie ouest de la ville, où sont retranchés 15 000 miliciens palestiniens, entourés par 500 000 civils. Elle s’installe à Beyrouth-Est, siège des milices chrétiennes, dont le leader, Bachir Gemayel (1947 – 1982), pourtant allié putatif d’Israël, se montre peu coopératif, de peur de s’aliéner une partie des Libanais.

Le siège de Beyrouth est le moment final de l’affrontement avec les Palestiniens. Beyrouth-Ouest est bombardée pendant neuf semaines, causant la mort de nombreux civils. La population assiégée est privée, début juillet, d’eau et d’électricité. Les milices chrétiennes ajoutent à ce dispositif un blocus alimentaire total, mais ne prennent pas part aux combats. L’OLP cède le 29 juillet, mais Sharon, jusqu’au-boutiste, continue ses bombardements, jusqu’à tenter un assaut général le 4 août. Malgré un accord signé le 7 août pour l’évacuation des combattants palestiniens sous la supervision du diplomate étasunien Philip Habib (1920 – 1992), le commandement israélien poursuit ses bombardements jusqu’à tenter un nouvel assaut le 10. Le 12 août, Beyrouth-Ouest est bombardée pendant quinze heures d’affilée. Cette stratégie n’est pas mise en œuvre sans susciter des dissensions au sein de l’armée : refus par des pilotes de bombarder des cibles civiles, insubordination morale du colonel de chars Eli Geva, etc.

Le bombardement le 17 août provoque 500 morts civils, suscitant l’ire du président des États-Unis Ronald Reagan (1911 – 2004, pr. de 1981 à 1989), qui menace Begin de sanctions, ce qui contraint Israël à accepter le plan d’évacuation. Fin août, 14 398 combattants palestiniens et syriens sont progressivement évacués par bateaux, sous la protection d’une force multinationale américano-franco-italienne de 2000 hommes et de la VIe flotte des États-Unis. Yasser Arafat quitte Beyrouth le 30 août, pour arriver finalement en Tunisie, où il installe de le siège de l’OLP.

Entre temps, Israël a réussi imposé Bachir Gemayel à la présidence du Liban, alors que la chambre députés est cernée par les tanks. Cependant, cette victoire est de courte durée. Le chef des milices chrétiennes est assassiné le 14 septembre, à la veille de son investiture, au cours d’un attentat commandité par la Syrie. Le projet de Sharon d’instaurer un nouvel ordre politique au Liban s’effondre.

 

Le massacre de Sabra et Chatila

Les milices chrétiennes se vengent de la mort de leur leader en massacrant la population palestinienne des camps de Sabra et Chatila, en banlieue de Beyrouth. De la nuit du 16 septembre au 18, sous le commandement d’Elie Hobeika (1956 – 2002), 700 à 800 personnes selon Israël, 2000 à 3000 personnes selon le Croissant-Rouge palestinien, sont assassinées, hommes, femmes, enfants. Sharon avait consenti à ce que des chrétiens entrent dans le camp pour les purger des combattants. Il laisse faire les miliciens, alors qu’il connaît leur désir de vengeance. Les exactions se déroulent donc à quelques mètres seulement des camps de l’armée israélienne, qui a envahi Beyrouth-Ouest le 15 septembre. Elle est accusée notamment d’avoir éclairé le camp la nuit avec des fusées.

Le massacre de Sabra et Chatila suscite une indignation mondiale. Elle ébranle l’opinion israélienne, déjà critique de la guerre. Le 25 septembre a lieu la plus grande manifestation pacifiste de l’histoire de l’État hébreu : 400 000 personnes (sur 4 millions d’habitants environ) défilent à Tel Aviv. Le mouvement La Paix maintenant et les manifestants demandent une commission d’enquête sur les massacres. Le président de l’État d’Israël, Yitzhak Navon (1921 – 2015, pr. de 1978 – 1983), double la revendication de son appui.

Sous pression, Begin fait voter la constitution de la commission « Kahane », qui décharge l’armée israélienne de toute responsabilité directe dans ses conclusions présentées e 8 février 1983, mais critique Begin et Shamir pour leur inaction, et critique sévèrement le haut commandement israélien, Sharon au premier chef. Il démissionne le 14 février 1983.

 

« Paix en Galilée » : un échec


« Paix en Galilée » porte en définitive un coup sévère à l’image d’Israël dans le monde. La diffusion en direct par les télévisions des bombardements de Beyrouth-Ouest qui menacent des civils privés de tout, prisonniers de bâtiments détruits d’où sortent des colonnes de fumées, donne matière à de multiples dénonciations. Le président de la République française, François Mitterrand (1916 – 1996, pr. de 1981 à 1995), pousse la comparaison jusqu’à parler de la possibilité d’un Oradour-sur-Glane à Beyrouth.

La guerre laisse, d’une certaine matière, une blessure morale. Les méthodes de combat qui ne font par la distinction entre combattants et non-combattants font figure de réponse disproportionnée. « Paix en Galilée » aurait provoqué la mort de 6775 personnes et fait 30 000 blessés, dont 80% de civils. Le poids des morts de civils fait naître d’ailleurs un phénomène inédit, bien que très limité : l’objection de conscience. L’offensive au Liban n’est pas apparue, comme ont pu l’être les conflits israélo-arabes précédents, comme une guerre défensive, celle du peuple en armes, justifiable par une rhétorique exprimée par l’expression ein brera (« pas le choix ! » ), mais comme une guerre voulue et meurtrière, une guerre « sale », couteuse en vies de jeunes soldats. L’expérience traumatique qu’a pu représenter l’implication de jeunes soldats au Liban a été traitée dans des films comme Valse avec Bachir (2008), ou Lebanon (2009).

La blessure est d’autant plus profonde que le gouvernement ne remplit aucun de ses objectifs. La présence de l’OLP au Liban est certes éliminée, mais l’organisation survit et s’installe à Tunis, d’où elle peut continuer à porter la revendication d’un État palestinien. Israël ne parvient pas en outre à imposer au Liban une solution politique qui lui est favorable : le pays du Cèdre ne reconnaît toujours pas, aujourd’hui, l’existence de son voisin israélien. La Syrie, elle, se maintient, à la faveur de la guerre civile, qui persiste jusqu’en 1990. Elle ne quitte le Liban qu’après une révolution en 2005.

L’État hébreu s’embourbe de longues années au Liban sans parvenir à mettre en place une situation sécuritaire acceptable. La guerre change de visage : elle se transforme en conflit asymétrique, où les combattants libanais se fondent avec la population. L’armée israélienne n’est pas adaptée : elle n’adopte jamais une stratégie de « conquête des cœurs et des esprits »,  en soutenant le développement local par exemple, mais se contente de l’affrontement direct. Elle se trouve en bute à l’hostilité de toutes les parties de la guerre civile, pour qui la question se réduit à la collaboration ou à lutte contre l’occupant.

Pis encore, Israël se découvre un ennemi dans les musulmans chiites, majoritaires au sud du Liban. Les miliciens d’Amal, mais surtout du Hezbollah, parti religieux soutenu par son coreligionnaire iranien, harcèlent les soldats israéliens. Créé en 1982, il inaugure une nouvelle méthode de combat redoutable : les attentats-suicides. Le 11 novembre 1983, un garçon de 17 ans, Ahmad Qasir, fonce avec une Mercedes pleine d’explosifs sur le QG israélien de Tyr, ville chiite du Sud. Il provoque la mort de 141 personnes.

L’armée israélienne fait face à un dilemme : rester, perdre des soldats (20 à 30 chaque année) et risquer de s’aliéner encore plus les populations et l’opinion internationale, ou se retirer et laisser la place à ses ennemis. Elle choisit de se retirer progressivement, de Beyrouth le 2 septembre 1983, aussitôt investie par les Syriens, le Jihad islamique (palestinien) et le Hezbollah. Elle poursuit ensuite son retrait par étapes, en deçà d’une « zone de sécurité » (similaire à celle constituée après l’opération Litani)  après le 10 juin 1985 (sous contrôle formel de l’Armée du Liban-Sud, patronnée par Israël), avant de se retirer, unilatéralement, du Liban, le 25 mai 2000

 

À lire

Michel Abitbol, Histoire d’Israël

Ahron Bregman, Israel’s Wars: A History Since 1947

Samy Cohen, Gaza : Tsahal dans le piège du conflit asymétrique (Le Débat)

Samy Cohen, d’après un entretien réalisé par Sophie Bélaïch, Tsahal ou la stratégie de la « riposte disproportionnée » (Les Cahiers de l’Orient)

Aurélie Daher, Le Hezbollah

Alexandre Defay, Géopolitique du Proche-Orient

Alain Dieckhoff, Qu’allaient faire les Israéliens au Liban ? (Lhistoire.fr)

Gilles Ferragu, Histoire du terrorisme

Fabien Guillot, Les conflits frontaliers dans les relations entre Israël, le Liban et les Territoires palestiniens : une approche des notions de « sécurité » et de « zone d’influence », dans Sécurité européenne

Pierre Hassner, Roland Marchal, Guerres et sociétés: Etat et violence après la Guerre froide

Mounzer Jaber et Hana Jaber, Liban, une guerre de 33 jours

Yves Lacoste, Les Conflits dans le monde

Elizabeth Picard, La Guerre civile au Liban

Bernard Ravenel, De la résistance armée à la résistance non-violente (Confluences Méditerranée)

Colin Shindler, A History of Modern Israel

Maurice Vaïsse, Les Relations internationales depuis 1945

Adrian

https://www.laculturegenerale.com

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