La nuit du 4 août 1789 : abolition des privilèges et droits féodaux

Adrian

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2 réponses

  1. Durand dit :

    Victoire de la bourgeoisie, pauvre petit peuple on abolie les corvées mais l’on maintient la propriété privée, tant pis pour ceux qui ne peuvent s’acheter un lopin de terre. Libre mais sans lieux à soi pour y vivre. La déclaration des droits de l’homme sacralise la propriété privée et l’état s’en porte garant et défenseur. Tant pis pour celui qui n’en a pas. L’homme le seul animal qui n’a pas de territoire à lui, en propre.

    • monique dit :

      Pour vous, Durand, mon ami, car il n’y ‘jamais’ rien de nouveau sous le soleil! : »L’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de luttes de classes. Homme libre et esclave, patricien et plébéien, baron et serf, maitre de jurande et compagnon, en un mot oppresseurs et opprimés, en opposition constante, ont mené une guerre ininterrompue, tantot dissimulée, une guerre qui finissait toujours soit par une transformation révolutionnaire de la société tout entière, soit par la destruction des deux classes en lutte. Dans les premières époques historiques, nous constatons presque partout une organisation complète de la société en classes distinctes, une échelle graduée de conditions sociales. Dans la Rome antique, nous trouvons des patriciens, des chevaliers, des plébéiens, des esclaves; au moyen-age, des seigneurs, des vassaux, des maitre, des compagnons, des serfs et, de plus, dans chacune de ces classes, une hiérarchie particulière.
      La société bourgeoise moderne, élevée sur les ruines de la société féodale, n’a pas aboli les antagonismes de classes. Elle n’a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d’oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d’autrefois. Cependant, le caractère distinctif de notre époque, de l’époque de la bourgeoisie, est d’avoir simplifié les antagonismes de classes. La société se divise de plus en plus en deux vastes camps ennemis, en deux grandes classes diamétralement opposées: la bourgeoisie et le prolétariat. […] KARL MARX: Manifeste du Parti communiste (à ne pas confondre avec le communisme appliqué!) Bonne journée. monique

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