« Ce qui s’ensuit » ou « ce qui s’en suit » : orthographe
« Ce qui s’ensuit » ou « ce qui s’en suit » : orthographe
On écrit :
Ce qui s’ensuit
Ce n’est pas le verbe « suivre » qui est employé mais le verbe « ensuivre », qui ne se conjugue qu’à la troisième personne du singulier et du pluriel.
« Ensuivre » signifie « suivre », « venir ensuite », mais aussi « procéder de », « découler », « résulter ».
Ce verbe est tiré du latin classique insequi, « venir immédiatement après ».
Il est possible d’employer la forme « s’en ensuivre » comme dans l’exemple suivant :
Pour échapper à l’horrible hypnotisme qui pourrait s’en ensuivre
Villiers de L’I.-A., Contes cruels, TLFi
Exemples :
« Marina est devenue un mannequin parce qu’elle voulait être belle. Sa mère lui a toujours dit qu’elle était laide ; ce qui l’a menée au mannequinat puis à devenir la muse d’Yves Saint Laurent et tout ce qui s’ensuit. »
L’idée est de partir d’une situation historique et d’en modifier un élément pour imaginer ce qui s’ensuit, comment le récit s’agence en conséquence.
Mais de ce que M. Vinteuil connaissait peut-être la conduite de sa fille, il ne s’ensuit pas que son culte pour elle en eût été diminué.
Il sera pendu jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Le professeur décida d’imposer quinze minutes de lecture quotidinne. Il s’ensuivit une nette amélioration
Voir ici la différence entre « sensé » et « censé ».