« Un champ » ou « un champs » : orthographe

Adrian

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8 réponses

  1. sylvain ledoyen dit :

    Bonjour,
    Il n’y aurait justement pas un S de trop dans la phrase :

    « Le sociologue Pierre Bourdieu a développé les notions de champs médical, littéraire, etc. »

  2. bison teint dit :

    Toute ma vie, j’ai écris champs, comme venant de campus, ça me semblait évident. À cinquante-quatre ans, je me rend compte que j’avais tout faux.

    • Bihan-Faou dit :

      Moi c’est il y a 70 ans à l’école, champs comme venant de campus, tout comme temps venant de tempus. Je n’avais pas tout faux !

  3. Clem dit :

    Franchement Bison teint, si encore c’était votre seul problème cette histoire de champs… Il me semble que cela serait largement pardonnable. Permettez-moi de vous corriger : « j’ai écrit » et « je me rends compte ».

  4. Jean dit :

    Clem heureusement que vous êtes là pour corriger les autres. Cela profite à tous et subséquemment ré-alimente votre égo.
    Laissez-moi également ré-alimenter le mien et vous dire que lorsque qu’il s’agit de l’adjectif « pardonnable » l’adverbe « largement » est de trop. Dès lors que l’on peut pardonner, il n’y a nul besoin d’ajouter une mesure. On pardonne ou on ne pardonne pas et pour ce qui est de votre faute, je ne vous pardonne pas.

    Jean

    • Sandrine dit :

      Jean, je comprends votre agacement. En effet, le commentaire de Clem sonne assez méprisant et n’a pas pour but d’édifier. Il faut dire que sur une page dédiée à l’orthographe, le moindre mot de travers risque de passer au crible des lecteurs, plus ou moins érudits d’ailleurs. Bref, sa manière d’écrire n’avait rien d’élégant… J’ai bien aimé la tournure de votre réponse. Cela montre que vous avez de l’esprit et de l’humour. Après, juger de ce qui est pardonnable ou impardonnable, c’est une autre affaire. Je dirais que l’orthographe n’entre pas dans ce champ (;)), car il n’y a point offense à commettre une erreur de graphie.

      • Vincent dit :

        Bonjour.
        Dans ce cas, ne pas confondre le choix de Jean – de ne pas pardonner – avec un jugement. Le pardon reste un choix propre à chacun. Le référentiel est alors strictement limité à la perception de la personne et cela n’interdit pas que quelqu’un d’autre pense autrement dans un autre référentiel qui sera le sien. Et le pardon ou non n’est pas systématiquement accompagné d’une répréhension. Vous noterez qu’il a très justement pris soin d’écrire « je ne vous pardonne pas » plutôt que la généralisation qui est souvent utilisée à tort pour beaucoup d’adverbe, « c’est impardonnable » à l’inverse de ce qu’a écrit Clem et qui s’ajoute donc à son actif, ainsi que vous le soulignez. Je ne pense pas que, dans le référentiel de Jean, ce soit l’erreur de graphie qui soit impardonnable, mais plutôt le fait de corriger avec mépris l’erreur de quelqu’un sans s’assurer d’être irréprochable. Auquel cas, Jean, je vous rejoins, et je pense que Clem a tout simplement saisi l’occasion de se ridiculiser en se positionnant en donneur de leçon mal avisé. Votre remarque visant à piquer Jean afin de ne pas piquer uniquement Clem semble issue d’un tempérament assez joueur puisque vous flirtez avec le travers dont a fait preuve Clem. Pour ma part, je préfère retenir que vous avez finalement soulignez une autre erreur de tournure dans le commentaire de Clem. Vous m’avez tous procuré un sympathique sourire au cours de vos réactions, et qui dans leur forme reste plus agréable que sur un grand nombre de forum en ligne. Portez vous bien et ne perdez pas de vue qu’il existe plus grave dans la vie 😉

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