Le Code civil de 1804 et la femme

Adrian

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2 réponses

  1. MEYER ASSAYAG dit :

    Comme c’est facile de vouloir porter un jugement sur les rédacteurs du code civil en se basant sur un système de valeurs complètement différent. Ce genre de critique existe aussi aux Etats-Unis (en fait dans tout le monde dit occidental), où on préfère insister sur l’idéologie esclavagiste des fondateurs de la nation. Utiliser des termes comme « misogynie » avec la connotation dégradante qu’on y associe de nos jours est une tentative de discréditer les philosophes et les Grands Hommes qui ont bâti la société moderne, surtout après le chaos que la Révolution a laissé.
    Il ya aussi cette critique des Lumières et du scientisme qui n’est pas objective. Dans les départements des nouvelles sciences humaines (études du genre, études raciales ou post coloniales), la déconstruction est l’outil de prédilection. On accuse aujourd’hui les Lumières d’être responsables du colonialisme, de toutes les atrocités du XX siècle, des « privilèges » de l’homme blanc. Cette critique n’est pas faite par des hommes de religion ou des réactionnaires mais bien par des intellectuels laïcs qui comprennent l’importance de la rigueur scientifique mais qui n’ont aucun scrupule à la remettre en cause si cela peut bien servir les intérêts d’une idéologie visant à lutter contre des « oppressions » virtuelles ou réelles.
    Je pense que l’auteur de cet article aurait dit s’en tenir aux faits et ne pas porter de jugement moraliste sur l’époque.
    L’article en soi, dépouillé du style post moderne, est excellent et très enrichissant.

  2. monique dit :

    Gn II, 18: L’Éternel Dieu dit: » Il n’est pas bon que l’homme soit seul/solitaire; je lui ferai un(e) auxiliaire en face de lui/ en accord avec lui. » Finalement, Adrian, le meilleur, le plus respectueux et le pas mysogine ‘législateur’ qui soit, c’est Dieu, suivant ce texte fondateur, car ce verset démontre que la femme, puisqu’il s’agira d’Éve, n’est ni sous l’homme, ni en désaccord avec l’homme, au départ!et last but not least, c’est en fait la femme qui protège l’Homme et pas le contraire puiqu’elle l’aide, nous irons jusqu’à dire qu’à ce point, et’ à la lettre’ c’est plutôt l’homme qui a besoin de la femme et non/pas vice verca (aidez-moi sur le pas ou non, Adrian!). Suivant mon interprétation, si je peux me permettre, en partant de ‘la lettre’, cette histoire ne doit pas plaire du tout à l’homme, et c’est pourquoi il a tout fait et combien défait pour soumettre les descendantes d’Éve. C’est humain! mais combien inhumain. Merci Dieu! Merci, Adrian. monique

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