Agnostique et athée : quelle différence ?

Le rapport à la transcendance de l’agnostique et de l’athée diffèrent. 

 

Agnostique : définition


Être agnostique signifie penser qu’on ne peut répondre à la question de l’existence de Dieu, ou que toute connaissance sur l’existence de Dieu, sur un autre type de divinité ou sur la transcendance en général (ce qui est au-delà de la réalité, la réalité spirituelle qui nous gouverne secrètement) est impossible. Ce serait un domaine de la connaissance qui n’est pas accessible à la raison humaine. 

Se dire agnostique peut aussi signifier tout simplement ne pas savoir si Dieu ou une transcendance existe ou non, ne pas avoir une position fondée sur cette question. Cela peut donc être un aveu d’ignorance, ou un « état psychologique ». 

Le terme a été inventé par le biologiste et philosophe anglais Thomas Huxley (1825 – 1895), à partir d’un terme qui se trouve dans le récit des Actes des apôtres du Nouveau Testament, agnosto, « inconnu« , employé par Paul à propos d’un dieu auquel les Athéniens ont dédié un autel :

Debout au milieu de l’Aréopage, Paul dit alors: « Athéniens, à tous égards vous êtes, je le vois, les plus religieux des hommes.

Parcourant en effet votre ville et considérant vos monuments sacrés, j’ai trouvé jusqu’à un autel avec l’inscription: au dieu inconnu. Eh bien ! ce que vous adorez sans le connaître, je viens, moi, vous l’annoncer.

Actes, XVII, 22, 23, Traduction Bible de Jérusalem

Pour Huxley, le qualificatif « agnostique » ne renvoyait pas à la simple ignorance sur la question de l’existence de Dieu, mais sur toutes les matières dépourvues de fondements acceptables par tous, sur lesquelles certains n’hésitent pas pourtant à discourir sans avancer de preuves évidentes.

Il y a vingtaine d’années, ou environ, j’ai inventé le mot « agnostique » pour désigner les gens qui, comme moi, avouent à eux-mêmes être désespérément ignorants à propos d’une variété de matières, à propos desquelles les métaphysiciens et les théologiens, orthodoxes et hétérodoxes, dogmatisent avec la plus grande confiance […]

Some twenty years ago, or thereabouts, I invented the word « Agnostic » to denote people who, like myself, confess themselves to be hopelessly ignorant concerning a variety of matters, about which metaphysicians and theologians, both orthodox and heterodox, dogmatise with the utmost confidence […]

The Agnostic Annual (1884)

Cependant, le terme s’est depuis spécialisé sur la question de l’existence de Dieu. 

 

Exemple :

Je n’ai pas la foi religieuse. Je suis présentement ce que j’appelle pendant les heures d’amertume un agnostique désespéré, ce que j’appellerai plus tard ayant pesé les mots et les idées, un agnostique chrétien. 

Duhamel, Les Espoirs et les Épreuves, cité par Mauriac

 

Voir ici : « prodigue » et « prodige », quelle différence ? 

 

Athée : définition


Être athée signifie nier l’existence de toute divinité, que ce soit Dieu ou les dieux, ou croire qu’il n’y a pas de divinité.

Athéisme vient du grec atheos, a- étant un préfixe signifiant « sans » (un privatif), et theos signifiant « dieu ».

L’athéisme est :

  • soit une position philosophique, une proposition par laquelle on affirme que la divinité n’existe pas ;
  • soit un « état psychologique » dans lequel l’esprit de l’individu fonctionne sans la divinité (Dieu, les dieux ou quelconque force spirituelle n’existent pas dans son esprit). 

L’athéisme est lié au matérialisme, une doctrine philosophique selon laquelle il n’existe que la réalité matérielle, ce dont l’individu fait directement l’expérience par ses sens ou ce que qu’il produit par son esprit. Selon les doctrines matérialistes, les puissances spirituelles (Dieu, les dieux, l’âme ou de l’individu, etc.) n’existent pas ou ne comptent pas. 

Certains philosophes se sont dit explicitement athées. L’athéisme du philosophe russe Bakounine (1814 – 1876) est par exemple lié à son anarchisme, c’est-à-dire sa volonté d’émanciper l’individu de toute les tutelles, celle de l’État comme celle de Dieu, pour sa plus grande liberté. Sartre (1905 – 1980) qualifie sa doctrine, l’existentialisme, d’athée, car l’homme, libre, se définit par lui-même, pas par un créateur. Plus récemment, André Comte-Spontville (né en 1952) a distingué l’athéisme négatif, « ne pas croire en Dieu » , de l’athéisme positif, « croire que Dieu n’existe pas », le deuxième étant un militant et actif. 

Chercher à distinguer athée et agnostique est une discussion oiseuse pense François Cavanna (1923 – 2014). L’agnosticisme est selon lui un constat de l’impossibilité de répondre à la question de l’existence de Dieu. L’athéisme est le fait d’adapter son comportement à cette ignorance, de se conduire en faisant fi du problème de son existence. 

fL’agnosticisme est un raisonnement.
L’athéisme est un comportement.
L’un découle de l’autre

Lettre ouverte aux culs-bénits (1994)

 

Exemples :

J’ai connu un médecin provençal, le docteur Vigaroux ; arrivé à l’âge où chaque plaisir retranche un jour,  » il n’avait point, disait-il, de regret du temps ainsi perdu ; sans s’embarrasser s’il donnait le bonheur qu’il recevait, il allait à la mort dont il espérait faire sa dernière délice « . Je fus cependant témoin de ses pauvres larmes lorsqu’il expira ; il ne put me dérober son affliction ; il était trop tard : ses cheveux blancs ne descendaient pas assez bas pour cacher et essuyer ses pleurs. Il n’y a de véritablement malheureux en quittant la terre que l’incrédule : pour l’homme sans foi, l’existence a cela d’affreux qu’elle fait sentir le néant ; si l’on n’était point né, on n’éprouverait pas l’horreur de ne plus être : la vie de l’athée est un effrayant éclair qui ne sert qu’à découvrir un abîme.

Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe

 

Un artiste n’a pas besoin d’exprimer directement sa pensée dans son ouvrage pour que celui-ci en reflète la qualité ; on a même pu dire que la louange la plus haute de Dieu est dans la négation de l’athée qui trouve la Création assez parfaite pour se passer d’un créateur. 

Proust, À la recherche du temps perdu

 

L’existentialisme athée, que je représente, est plus cohérent. Il déclare que si Dieu n’existe pas, il y a au moins un être chez qui l’existence précède l’essence, un être qui existe avant de pouvoir être défini par aucun concept et que cet être c’est l’homme 

Sartre, L’existentialisme est un humanisme

 

Chapelle, église, cathédrale, basilique : quelle différence ?

Adrian

https://www.laculturegenerale.com

4 réponses

  1. D… est esprit .l homme est esprit .qui est D… et qui est l homme .L,essence de l,esprit de D… est infini et l,infini est l homme par sa creativite et par son inteligence .Coire en D… ou croire en l,homme alors je suis agnostique et athe JE crains D… et je crois en l,homme qui suis-je? un ame perdue dans les limbes entre l,enfer et le paradi ou tout simplement un homme

  2. Costilhes dit :

    J’ apprécie bcp ce site avec sa CULTURE

    • Marabout béninois dit :

      Lorsqu’il m’a été permis de lire « Lettre ouverte aux culs-bénits », je m’étais demandé vu que l’agnosticisme était un raisonnement et que l’athéisme serait, lui, un comportement, pourquoi dira-t-on alors que l’un découle de l’autre vu que l’agnosticisme ne rejette pas en soi la croyance mais que l’athéisme oui ?
      si on mettait de côté l’idéologie existancialiste de Sartre.

  3. JIESSE dit :

    Ce que nous devons comprendre, c’est que, scientifiquement parlant, les premiers jours du christianisme ne sont qu’un grand trou noir dès lors qu’il s’agit de trouver des faits documentés et vérifiables. Mais si on ne peut pas dire avec certitude ce qui s’est passé en terre sainte il y a deux milles ans, nous savons au moins une chose : aucun des quatre Évangiles qui constituent le Nouveau Testament n’a été écrit par des contemporains de Jésus. Ce qui, ne manque jamais de prendre les chrétiens au dépourvu.
    On pense que le plus ancien de ces Évangiles, l’Évangile de Marc – ou plutôt celui qui est appelé ainsi, bien qu’on ne sache qui l’a véritablement écrit, car il était courant à cette époque d’attribuer des écrits à des gens célèbres – a au moins été écrit quarante ans après la mort de Jésus. Ça veut dire quarante ans sans CNN, sans entretiens filmés, sans moteurs de recherche sur Internet permettant de retrouver des dizaines de récits de témoins oculaires qui l’auraient réellement connu. Donc au mieux, c’était « le téléphone arabe », des histoires transmises de bouche à oreille, pendant quarante ans sans le moindre écrit. Alors, si nous devions procéder à une enquête de style police, quelle confiance accorderions-nous à de telles preuves, quelle précision donnerions-nous après quarante années de transmissions de ces histoires autour de feux de camps par des hommes primitifs, sans éducation et bourrés de superstitions ?
    Il y a beaucoup plus troublant encore …
    C’est la manière dont ces quatre Évangiles ont été intégrés dans le nouveau testament. Au cours des deux cents ans qui ont suivi la rédaction de l’Évangile de Marc, d’autre Évangiles ont été écrits, évoquant toutes sortes d’histoires à propos de la vie de Jésus. A mesure que le mouvement primitif devenait de plus en plus populaire et se répandait dans les communautés dispersées, les récits de la vie de Jésus prenaient des couleurs locales influencées par les circonstances particulières de chaque communauté. Des dizaines d’Evangiles circulaient et se contredisaient souvent les uns les autres. On sait tout ça grâce à un fait bien précis : en décembre 1945, des paysans arabes étaient en train de retourner leur terre dans les montagnes de Jabar al-Tarif, en haute Égypte. Ils se trouvaient près de la ville de Nag Hammadi * quand ils sont découvert une jarre en terre cuite de près de deux mètres de haut. D’abord, ils ont hésité à la briser. Ils ont fini par le faire, en espérant y trouver de l’or. Et cela a conduit à une des plus étonnantes découvertes archéologiques de tous les temps : dans la jarre, il y avait treize livres en papyrus, reliés en cuir de gazelle repoussé. Les paysans n’ont pas immédiatement réalisé la valeur de ce qu’ils avaient trouvé et certains livres et des feuilles de papyrus ont fini dans les flammes. D’autre pages ont été perdues quand les documents sont partis pour le musée du Caire. Mais ce qui a survécu, soit cinquante-cinq textes, est encore l’objet de controverses parmi les spécialistes de la bible, car ces documents – qu’on appelle généralement les Evangiles gnostiques – évoquent des paroles et des enseignements de Jésus qui ne concordent pas avec ceux de Nouveau Testament.
    Parmi ces textes trouvés à Nag Hammadi, il y a l’Évangile de Thomas, qui se présente lui-même comme un Évangile secret, et commence par ces lignes : « Voici les paroles secrètes prononcées par Jésus de son vivant et que son jumeau, Judas Thomas, a mise par écrit. » Son jumeau ! Et il n’y a pas que ça. Dans le même volume, figurait aussi l’Évangile de Philippe**, qui, explicitement, décrit la relation de Jésus et de Marie-Madeleine comme une relation d’amants. Dans l’Évangile de Marie-Madeleine, elle est considérée comme une disciple et le chef d’un groupe de chrétiens. Et il y a encore l’Évangile de Pierre, l’Évangile des Egyptiens, le livre secret de Jean … Il y a même un Évangile de Vérité aux connotations nettement bouddhistes. Et la liste est longue.
    En dehors d’attribuer à Jésus des actes et des paroles différents de ceux du Nouveau Testament, tous ces évangiles ont tous en commun de considérer les croyances chrétiennes acceptées telles que la virginité de la mère de Jésus et la Résurrection, comme de naïves illusions. Pire encore, ces écrits étaient aussi clairement gnostiques, parce qu’ils font référence à Jésus et ses disciples, le message qu’ils véhiculent, c’est que se connaître soi-même au niveau le plus profond, est aussi connaître Dieu.
    Ce qui explique que le mouvement chrétien primitif avait été déclaré illégal et comment, pour cette raison, il avait dû se doter d’une sorte de structure théologique pour pouvoir survivre et croître. La prolifération des évangiles contradictoires risquait de conduire le mouvement à une fragmentation potentiellement dangereuse et fatale. Pour une autorité unique, impossible d’obtenir si chaque communauté avait ses propres croyances et son propre évangile. Avant la fin du Ii° siècle, une structure de pouvoir a commencé à prendre forme. Au sein de différentes communautés, une hiérarchie à trois niveaux – évèques, prêtres, diacres – a émergée. Ils prétendaient parler au nom de la majorité et croyaient eux-même être les gardiens de la seule vraie foi. Ile se montraient courageux dans leur entreprise et ils avaient vraiment peur que, sans un ensemble de règles et de rituels stricts et largement acceptés, tout le mouvement se désintègre rapidement et meure.
    A une époque être chrétien exposait à la persécution et même à la mort, la survie même de l’église dépendait de l’établissement d’une forme d’ordre. Cette idée s’était developpée jusque vers l’an 180. A cette époque, sous la direction d’Irénée, évêque de Lyon, une conception unificatrice s’était finalement imposée. Il ne pouvait y avoir qu’une seule église avec un ensemble de croyances et de rituels. Tous les autres points de vue ont été rejetés comme hérétiques. Leur doctrine était simple : hors de l’église, point de salut. Ses membres devaient être orthodoxes, ce qui signifie « qui pense droit! ». Quant à l’église elle-même, elle devait être catholique, ce qui signifie « universelle ! ». Autrement dit, la production artisanale d’évangiles devait cesser. Irénée avait décidé qu’il y aurait quatre évangiles, utilisant pour ce faire un curieux argument : comme il y avait quatre coins de l’univers, et quatre vents principaux, il devait y avoir quatre évangiles. Il avait rédigé cinq volumes intitulés Contre les hérésies dans lesquels il dénonçait la plupart des œuvres existantes comme blasphématoires et imposait les quatre évangiles que nous connaissons aujourd’hui comme le texte définitif de la parole de Dieu – inhérente, infaillible et plus que suffisante pour les besoins ordinaires des fidèles.
    Aucun des évangiles gnostiques ne contient de récit de la Passion, mais les quatre évangiles qu’Irénée a retenus en possède un ! Ils parlent de la mort de Jésus sur la croix et de sa résurrection. Et ils relient cette que la hiérarchie chrétienne entendait promouvoir au rituel fondamental de l’Eucharistie, la Cène. Le plus drôle, c’est qu’ils n’en parlaient même pas à l’origine ! Dans sa version primitive, le premier a être inclus, l’évangile de Marc, n’évoque pas du tout une naissance virginale et il ne mentionne aucune résurrection. Il s’achève tout simplement avec la tombe vide de Jésus, près de laquelle un mystérieux jeune homme, semblable à un ange, annonce à un groupe de femmes qui se rendent au sépulcre que Jésus les attend en Galilée. Or cette révélation terrifie ces femmes. Elles s’enfuient et n’en parle à personne – ce qui nous permet de nous demander comment Marc, ou tout au moins celui qui a rédigé son évangile, l’a su. Toujours est-il que c’est ainsi que s’achevait originellement l’évangile de Marc. Ce n’est qu’avec celui de Mathieu, cinquante ans plus tard, puis de Luc, encore dix ans après, que des récits élaborés de la rés ni de la damnation éternelle. Il était simplement là pour nous guider vers une sorte de urrection et de ce qui s’est passé ensuite ont été ajoutés à la fin originelle de Marc qui a donc été réécrite. Il a fallut attendre encore deux cents ans, en l’année 367, pour que la liste des vingt-sept textes qui constituent ce que nous appelons le Nouveau Testament soit finalement entérinée.Avant la fin de ce siècle-là, le christianisme est devenu la religion officielle et la possession de tout texte jugé comme hérétique a été considéré comme un crime. Tous les exemplaires connus des évangiles alternatifs ont été brûlés ou détruits. Tous … à l’exception de ceux qui ont été cachés discrètement dans les grottes de Nag Hammadi, et qui montrent que Jésus n’avait en aucune manière de caractère surnaturel.
    Ils ont été proscrits parce que le Jésus de ces textes n’était qu’un sage nomade, prêchant une vie d’errance, sans possessions propres, tournée vers une acceptation inconditionnelle de tous les êtres humains. Il n’était pas venu pour nous sauver du péché ni de la damnation. Il était simplement là pour nous guider vers une sorte de compréhension spirituelle. Et dès qu’un disciple atteignait l’Illumination – cette notion a dû infliger bien des nuits blanches à Irénée et ses copains -, il n’avait plus besoin de son maître. L’élève devenait l’égal de ce dernier. Les quatre évangiles canoniques, ceux qui figurent dans le Nouveau Testament, voient Jésus comme notre Sauveur, le Messie, le Fils de Dieu. Les chrétiens – et les juifs orthodoxes, sur ce point – insistent sur le fait qu’un gouffre infranchissable sépare l’homme de son créateur. Or les évangiles trouvés à Nag Hammadi contredisent cela : pour eux, se connaître soi-même, c’est connaître Dieu. Le Soi et le Divin sont une seule et même chose. Pire encore, en décrivant Jésus comme un maître, un instructeur, un sage éclairé, ils le considèrent comme un homme, comme quelqu’un que vous ou moi pouvons imiter. Naturellement, cela ne pouvait convenir à Irénée et aux siens. Leur Jésus ne pouvait être simplement un homme ! Il devait être beaucoup plus que ça, Il devait être le Christ, le Fils de Dieu. ll devait être unique, parce qu’en étant unique, il rendait son Eglise unique et en faisait l’unique chemin vers le salut. En le dépeignant sous ce jour-là, l’Eglise primitive a pu prétendre que si on n’était pas avec elle, à suivre ses règles, à vivre selon ses préceptes, on était contre elle et voué à la damnation.
    Ce en quoi les chrétiens croient aujourd’hui, tout ce qu’ils ont cru depuis le IV ème siècle, tous les rituels qu’ils observent, l’Eucharistie, les jours saints, rien de tout cela ne faisait partie des croyances des disciples de Jésus. Tout a été fabriqué et ajouté beaucoup plus tard. De la Résurrection de Noël, tous les rituels et croyances surnaturelles ont bien souvent été importés d’autres religions. Les fondateurs de cette église ont fait un travail formidable… Ça fait plus de deux mille ans que la Bible est un immense best-seller. Les Templiers avaient raison ! Même à leur époque, les choses avaient commencé à ne plus être totalement maîtrisées par l’Eglise et des gens se faisaient déjà massacrer s’ils choisissaient de croire en quelque chose de différent.
    Nous sommes dans le royaume du mensonge, ici et maintenant au XXI ème siècle ! Toute la planète est engluée dans une illusion collective. Le christianisme, le judaïsme, l’islam … Les gens sont prêts à se battre à mort pour défendre les moindres mots qui se trouvent dans ces livres qu’ils considèrent comme sacrés.
    Mais sur quoi sont-ils fondés réellement ? Des légendes et des mythes vieux de plusieurs milliers d’années ? Abraham, un homme qui, d’après l’Ancien Testament, aurait enfanté un fils à l’âge de cent ans et aurait vécu encore soixante-quinze ans de plus ?
    Des sondages confirment constamment que la plupart des chrétiens, des juifs et des musulmans d’aujourd’hui ignorent que leurs religions respectives partagent des racines communes par l’intermédiaire d’Abraham***, le patriarche des trois religions et le fondateur du monothéisme.
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    Ma conclusion personnelle :
    Je suis et reste un athée de bon aloi (comme disait Maître Cappello!): je ne peux croire en quelque chose qui n’existe pas ou dont l’existence n’a pas ou ne peut être avérée.
    Quand on pense aux millions de morts qui résultent de ce mensonge (avéré ou pas?), la responsabilité de l’église catholique est phénoménal !
    Le texte ci-dessus n’est qu’une très petite partie, tirée d’un livre que j’ai aimé lire : « Le dernier templier » de Raymond KHOURY  aux éditions France Loisirs.

    * Nag Hammadi : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nag_Hammadi
    ** Evangile de Philippe : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89vangile_selon_Philippe
    *** Abraham : https://fr.wikipedia.org/wiki/Abraham

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